Le kickboxing français est un sport extraordinaire, dont l’histoire remonte aux voiliers des années 1800. Il a explosé en popularité dans les rues de France, et son nom a quelques secrets.
Il s’inspire du kung-fu chinois
Ce style de combat unique, avec des coups de pied larges et hauts, s’est développé dans le sud de la France parmi les marins, notamment dans le port de Marseille. L’inspiration est venue après avoir observé les maîtres chinois du kung-fu pendant la rébellion des Boxeurs au XIXe siècle.
Il a été développé à l’origine par des marins
Les gens disent que ces coups de pied haut et ces claques à mains nues ont été développés par les marins, car cette technique leur permettait de s’accrocher à quelque chose si le bateau se balançait sur une mer agitée.
Ce n’était pas, techniquement, considéré comme mortel
Les gifles et les coups de pied qui caractérisaient les mouvements de ce sport dans les années 1800 étaient un moyen pratique de contourner les sanctions légales du combat à poing fermé, qui à l’époque était considéré comme une arme mortelle et inspirait des punitions sévères.
Il s’agissait de chaussures militaires lourdes
Le sport de kickboxing français est techniquement appelé Savate, un nom qui vient du mot français pour « vieille chaussure ». Les chaussures portées par les militaires français et les marins qui ont développé ce sport étaient à l’époque fabriquées dans un matériau très lourd, ce qui entraînait des blessures importantes pour la personne attaquée.
Elle a eu plusieurs autres noms
Outre la Savate, ce sport a porté d’autres noms au cours de son histoire, comme le jeu marseillais, avant d’être rebaptisé chausson, du nom des chaussures des marins.
Il était considéré comme antisportif
Alors que le kickboxing français a explosé en popularité en France au cours des années 1800, le kickboxing était en revanche considéré comme peu sportif en Angleterre, le pays des règles de Queensberry.
Le rang est indiqué par la couleur du gant
Le système de ceinture noire de karaté est mondialement connu, même pour les personnes qui ne pratiquent pas d’arts martiaux. Mais la Savate n’utilise pas les couleurs de la ceinture pour indiquer le rang, elle utilise les couleurs des gants. Vous pouvez déterminer le niveau de compétence d’un combattant par la couleur de ses gants de compétition.
Les gants n’ont pas besoin de changer de couleur
Alors que changer de ceinture dans les arts martiaux signifie monter en grade, passer à un grade supérieur en kickboxing français ne signifie pas toujours un changement de couleur des gants. Le combattant peut continuer à porter la même paire de gants grâce à des promotions à plusieurs grades.
Les nouveaux venus n’ont pas de couleur
Dans le kickboxing français, les novices commencent sans couleur de gants. Un novice est un combattant qui s’est entraîné pendant six mois au maximum.
Son but est l’autodéfense
La savate n’a pas commencé comme le sport prestigieux qu’elle est aujourd’hui, mais simplement comme une forme d’autodéfense, pratiquée dans les ruelles de Paris et de Marseille. La version combattant dans la rue était connue sous le nom de Savate de Rue.
C’est l’art de la tromperie à grande vitesse
Les feintes sont un mouvement clé du kickboxing français, ce qui signifie que les coups de pied sont rarement donnés de manière directement évidente ; au contraire, ils arrivent de toutes les directions à grande vitesse. Un savateur fera souvent semblant de donner un coup de pied rapide et bas à son adversaire, par exemple, avant de glisser soudainement dans un coup de pied circulaire au ventre.